Saint Jerome lettres 1837 r. 3 tomy - Collombert
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Que connaît-on de saint Jérôme sinon quelques représentations aperçues au hasard d'une visite de musée : un vénérable vieillard, qu'un lion accompagne, à demi nu dans un drap teint de pourpre et faisant pénitence en se frappant la poitrine d'une pierre ensanglantée ou bien, plus confortablement assis à sa table de travail, plongé dans la méditation d'une bible ouverte, en digne précurseur des humanistes de la Renaissance ? Ces représentations ne disent presque rien de Jérôme de Stridon, moine, prêtre, contemporain d'Ambroise de Milan et d'Augustin, premier auteur latin à avoir traduit directement la Bible d'après l'original hébreu, à avoir développé une inlassable activité d'écrivain au service de l'Écriture et de la foi à un moment où le christianisme accède au statut de religion officielle de l'Empire romain. Pour le rencontrer invitant ses contemporains à la vie parfaite, élaborant pour eux la future Vulgate, commentant l'Écriture et défendant la foi chrétienne, rien ne vaut la lecture de ces « Lettres » où se reflètent toutes les facettes de sa personnalité et de son talent. L'ouvrage de Benoît Jeanjean offre une présentation de la figure de Jérôme originale, une sorte de « Jérôme par lui-même », une traduction entièrement nouvelle de la quinzaine de lettres choisies. Il fait entrer le texte de Jérôme en dialogue avec de grands textes de la littérature française qui ont pu s'inspirer de lui, comme certaines pages de Molière, Chateaubriand ou Stendhal.
Jerome (/dʒəˈroʊm/; Latin: Eusebius Sophronius Hieronymus; Greek: Εὐσέβιος Σωφρόνιος Ἱερώνυμος; c. 347 – 30 September 420), also known as Jerome of Stridon, was a Latin priest, confessor, theologian, and historian; he is commonly known as Saint Jerome.
Jerome was born at Stridon, a village near Emona on the border of Dalmatia and Pannonia.[3][4][5] He is best known for his translation of most of the Bible into Latin (the translation that became known as the Vulgate) and his commentaries on the Gospels. His list of writings is extensive.[6]
The protégé of Pope Damasus I who died in December of 384, Jerome was known for his teachings on Christian moral life, especially to those living in cosmopolitan centers such as Rome. In many cases, he focused his attention on the lives of women and identified how a woman devoted to Jesus should live her life. This focus stemmed from his close patron relationships with several prominent female ascetics who were members of affluent senatorial families.[7]
Jerome is recognised as a saint and Doctor of the Church by the Catholic Church, the Eastern Orthodox Church, the Lutheran Church, and the Anglican Communion.[8] His feast day is 30 September.