La Sainte Bible avec Commentaire 17 tomów 1889 r - J A Petit
Tome I str 773 rok 1889
Tome II str 641 rok 1889
Tome III 728 rok 1890
Tome IV str 626 rok 1891
Tome V str 708 rok 1892
Tome VI str 603 rok 1892
Tome VII str 672 rok 1892
Tome VIII str 690 rok 1894
Tome IX str 458 rok 1895
Tome X str 768 rok 1896
Tome XI str 650 rok 1896
Tome XII str 466 rok 1877
Tome XIII str 667 rok 1899
Tome XIV str 571 rok 1901
Tome XV str 697 rok 1903
Tome XVI str 625 rok 1905
Tome XVII str 406 rok 1906
Biblia, Pismo Święte (z greckiego βιβλίον, biblion „zwój papirusu, księga”, l.m. βιβλία, biblia „księgi”) – zbiór ksiąg, spisanych pierwotnie w językach hebrajskim, aramejskim i w greckim (w formie koinè (gr. κοινὴ)), uznawanych
rok przez żydów i chrześcijan za natchnione przez Boga. Biblia i poszczególne jej części posiadają odmienne znaczenie religijne dla różnych wyznań. Na chrześcijańską Biblię składają się Stary Testament i Nowy Testament. Biblia hebrajska – Tanach – obejmuje księgi Starego Testamentu. Poszczególne odłamy i tradycje chrześcijańskie mają nieco inny kanon ksiąg świętych.
La Bible est un ensemble de textes considérés comme sacrés par les juifs et les chrétiens. Les différents groupes religieux peuvent inclure différents livres dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes des livres eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d'une religion à l'autre.
La Bible rassemble une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, épîtres) dont la rédaction s’est échelonnée entre le viiie siècle av. J.-C. et le iie siècle av. J.-C. pour l'Ancien Testament, et la deuxième moitié du ier siècle, voire le début du iie siècle pour le Nouveau Testament.
La Bible hébraïque est dite en hébreu « TaNaKh », acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constitutives : la Torah (la Loi), les Nevi'im (les Prophètes) et les Ketouvim (les autres écrits). Elle est traduite en grec ancien à Alexandrie. Cette version — la Septante — est utilisée au tournant du ve siècle par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible — la Vulgate — à partir de l'hébreu puis, au ixe siècle, par les « apôtres des Slaves » Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en vieux-slave.
La Bible chrétienne, qui connait plusieurs canons selon les époques et les confessions, est constituée de deux parties : l'Ancien Testament, qui reprend le Tanakh tel quel ou augmenté d'un certain nombre de livresN 1 et le Nouveau Testament commun à la plupart des Églises chrétiennes et regroupant les écrits relatifs à Jésus-Christ et à ses disciples. Il s'agit des quatre Évangiles canoniques, des Actes des Apôtres, des Épîtres et de l'Apocalypse.
Le mot « bible » vient du grec ancien biblos ou biblion1 correspondant à l'hébreu sépher2 — « livre » — qui a donné τὰ βιϐλία (ta biblia), un substantif au pluriel qui signifie « les livres », soulignant son caractère multiple, qui est traité par les auteurs médiévaux en latin comme un féminin singulier, biblia, avec pour pluriel bibliae2, par lequel il passe dans la langue française3.
Le mot « Testament », traduit du latin testamentum, correspond lui au mot grec διαθήκη, diathêkê, qui signifie « convention » ou « disposition écrite »4 avant de recouvrir une acception littéraire spécifique au sens de « testament philosophique », un sens que retient la Septante pour traduire le terme hébreu berith, « alliance », qui correspond pourtant davantage au grec sunthêkê5. Le déplacement sémantique du terme en tant que « testament » littéraire s'opère chez les auteurs chrétiens dès le iiie siècle6, traduit alors par le terme juridique latin testamentum qui est repris ensuite dans toutes les langues